Les Eaux Lourdes


Mara (Élizabeth Mazev) et Pierre (John Arnold). Répétition en résidence au 909 Théâtre à Castelculier (Lot&Garonne). (Photo © Théâtre Charbon)

Les eaux lourdes, c’est un tango désespéré et cruel… c’est le prolongement d’une histoire ancienne et archaïque, celle d’un amour irrépressible, passionné, irréversible.
Évidemment c’est l’histoire de Médée et Jason.

Les Eaux Lourdes

Texte : Christian Siméon
Mise en scène : Thierry Falvisaner
Comédiens : Élizabeth Mazev, Christophe Vandevelde, Arnaud Aldigé et Julie Harnois
Costumes : Paula Dartigues
Régie générale et Lumières : Sylvain Blocquaux
Création sonore et Régie son : Shoï Lorillard
Production et Diffusion : Geneviève de Vroeg-Bussière

Représentations
À Saran, au Théâtre de la Tête Noire (Élizabeth Mazev, John Arnold, Arnaud Aldigé et Julie Harnois)
• 24 janvier 2013 à 19h30
• 26 janvier 2013 à 20h30
À Pithiviers, au Théâtre du Donjon (Élizabeth Mazev, John Arnold/Thierry Falvisaner, Arnaud Aldigé et Julie Harnois)
• 15 février 2013
À Beaugency, au Théâtre du Puits-Manu
• 11 avril 2013
• du 6 au 28 juillet 2013
Au Festival d’Avignon, Théâtre des Halles
• du 28 janvier au 4 avril 2015
Au Lucernaire, Paris 6e, du mardi au samedi à 19h00

« Il existe des amours qui, lorsqu’elles ne sont pas partagées, sèment autour d’elles crimes et désolations. Ces passions pathologiques et mortifères sont par essence indestructibles. » Christian Siméon

À propos des Eaux Lourdes, par l’auteur

« Les eaux lourdes » est une pièce à quatre personnages qui aborde librement le mythe Médéen en le transposant quelques années après la deuxième guerre mondiale, et qui tente de répondre à cette question : Que se passe-t-il après que Médée s’est vengée de Jason ?

Et bien, elle recommence.
Pierre (Jason) a quitté Mara (Médée) à la fin de la guerre.
Vingt ans après, l’amour de Mara pour Pierre est intact.
Intacte est sa détermination.
C’est une histoire qui parle de l’amour.
C’est une histoire qui parle de la Résistance.
C’est l’histoire d’une machination, d’une décomposition, l’histoire d’une femme qui a aimé un homme jusqu’à tuer ses fils.
Les duels au long cour n’ont jamais de vainqueurs.
Chacune de mes histoires induit une langue et une dramaturgie qui lui est propre.

« Les eaux lourdes » est mon texte le plus noir et probablement le plus poétique.

Il a reçu une bourse Beaumarchais en 2000 et a été édité en arabe, et puis voilà.
Je l’ai gardé longtemps comme un objet particulier dans mon travail d’auteur.
Je savais qu’il était là et ça me rassurait.

Il a fallu l’enthousiasme de Thierry Falvisaner qui venait de réaliser une formidable mise en scène de mon texte « Hyènes ou le monologue de Théodore Frédéric Benoît » et celui de la magnifique Elizabeth Mazev, que j’avais tellement admirée dans les textes de Py, Lagarce, Novarina, pour que je puisse imaginer un passage à la scène. Christian Siméon

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Coproduction Théâtre de l’Oeuf à dix pas, avec le soutien de l’Adami.
Avec l’aide à la résidence du Théâtre du Donjon à Pithiviers, le soutien de l’association Beaumarchais et de l’Agence Créa’Ture.
Production réalisée avec l’aide à la production de la DRAC Centre, le soutien de la Région Centre et de la Ville d’Orléans.