Rencontre avec l’auteur Sylvain COHER autour de son prochain roman : ABEBE BIKILA

SAMEDI 16 JUIN 2018 – 17H – MEDI@THEQUE MAURICE-GENEVOIX

Depuis mars 2018, le Théâtre Charbon accueille Sylvain Coher, en résidence d’auteur en partenariat avec Ciclic et le CNL.
Il finalise à cette occasion son roman sur ABEBE BIKILA, le coureur éthiopien aux pieds nus, premier athlète d’Afrique noire médaillé olympique, vainqueur du marathon de Rome en 1960.

La résidence de Sylvain COHER et son association avec la compagnie THEATRE CHARBON nous donne l’occasion de partager une écriture en mouvement et d’accompagner une œuvre en train de se faire.
Trois moments, trois rendez-vous, trois ravitaillements poétiques seront proposés pour accompagner cette course de fond.

Le premier ravitaillement est accueilli par la médi@thèque Maurice-Genevoix, 1 place Pierre Minouflet le 16 juin à 17h.

Sylvain Coher lira des passages de son roman en cours d’écriture sur Abbebe Bikila, cette lecture sera mise en musique et en rythme par Jerome Combier, le directeur artistique de l’ensemble CAIRN qui compose spécialement une œuvre musicale en résonnance et en dialogue avec l’écriture de Sylvain Coher.

Un second rendez-vous sera proposé à la médi@thèque Maurice-Genevoix le 6 octobre 2018.

Le troisième lors du festival Enracinement Déracinement Déplacement au TGP le samedi 1er décembre 2018.

Sylvain Coher / Biographie
Né en 1971, Sylvain Coher vit à Paris et à Nantes, selon le vent et l’état de la mer. Après des études de lettres modernes, il a successivement été moniteur de voile, surveillant d’internat, libraire, éditeur, maçon et chômeur. Depuis 2001, il intervient lors de rencontres ou de lectures publiques et anime régulièrement des ateliers d’écriture. Il a été pensionnaire à la Villa Médicis en 2005-2006. Romancier – Hors saison (Joca Seria, 2002 ; Babel n° 1071), La Recette de Stein (Joca Seria, 2004), Facing (Joca Seria, 2005), Fidéicommis (Naïve, 2006). Les Effacés (Argol, 2008), Carénage (Actes Sud, 2011) et Nord-nord-ouest (Actes Sud, 2015) –, il écrit également pour le théâtre et l’opéra – Trois Cantates policières (Actes Sud, 2015).

 

Abebe Bikila, l’homme qui courait pieds-nus
Abebe Bikila est un coureur éthiopien qui a pris le départ du marathon olympique de Rome en 1960, pieds nus, devant les regards gênés et les sourires narquois du public, des experts et parfois même des autres coureurs.
La légende veut que sur place Bikila essaye plusieurs paires de chaussures mais qu’aucune ne lui convienne, certaines lui donnant même des ampoules.
Avant le départ, Abebe Bikila ne figure pas parmi la liste des favoris. Son meilleur chrono de 2h21 en altitude est jugé irréaliste par les spécialistes tant il parait démentiel.
Le départ est donné et dès les premiers kilomètres un groupe se détache dans lequel se situe l’Ethiopien et le favori de l’épreuve, le Marocain Rhadi Ben Abdesselam. Les deux hommes ne se quittent plus jusqu’au 41ème kilomètre, lieu qu’a choisi Abebe Bikila pour porter son attaque. Un lieu très symbolique car c’est ici que se dresse l’obélisque d’Axe, ramenée d’Ethiopie par les troupes italiennes lors de l’assaut donnée par Mussolini un quart de siècle auparavant.
Bikila franchit la ligne d’arrivée en vainqueur, pieds nus, avec un record du monde à la clef pour une petite seconde : 2h15’16. Il entre dans l’histoire comme étant le premier africain de l’Est à remporter une médaille olympique.
Après la course, il dira très modestement : « dans la Garde Impériale, il y a beaucoup d’autres coureurs qui auraient pu gagner à ma place. » Avant d’ajouter « je voulais montrer au monde que mon pays, l’Ethiopie, a toujours gagné avec détermination et héroïsme ! »

 

Voir la vidéo Abebe Bikila, l’homme qui courait pieds-nus
Lire l’article Ciclic / Sylvain Coher, auteur associé au Théâtre Charbon

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